Publié par : fredoooo | 24 avril 2009

Le coeur ou la raison?

Salut a tous

Bon et bien, on aura fait que tutoyer notre “exploit” du paso de Jama et du desert d Atacama.

Une tempete nous aura arrete a quelques centaines de metres du premier des 3 cols a 4800 metres que nous avions prevu de passer.

Il etait exactement 15h16 quand le vent s est leve. On etait arrete quand on a entendu un grand bruit sourd. Au debut j ai cru qu un pan de montagne etait tombe puis, un 10eme de seconde apres, j ai senti la premiere rafale… enorme. Pleine face bien evidemment… comme les jours precedent mais en bien bien plus fort.

On avait pourtant ete exemplaires dans notre avancee dans les Andes… Patients, organises, raisonnables… etonnant non?

Puisque nous n avons pas pu ecrire depuis longtemps, voici un bref resume des journees que nous avons passees depuis notre depart de Salta :

Salta – El Carmen : Reprise du velo pour Juju. 75 kms avec un col a 2000m environ et une superbe descente de 40 kms dans la YUNGA. On s arrete dans une ville minuscule ou on celebre paques. On retrouve un peu l ambiance de notre debut au Chili ou on etait les seuls gringos et le gamin de l hospedaje nous fait vraiment marrer.

El Carmen – Tumbaya : On repart le lendemain sans passer par la ville de San Salvador de Jujuy. Journee memorable. Apres 40 kms sans interet particulier, nous nous arretons au bord de la route car nous voyons un attroupement… et la on tombe sur un mariage. Excellent! Il y a un troupeau de vaches, une quinzaine d invites, un petit orchestre qui joue faux du tambour et de la flute de pan,  une 30aine de badauds du village d a cote et nous donc. Au debut on comprend pas trop de quoi il s agit : il y a des vaches, des sortes de cow boys avec des lassots et deux vaches par terre. 30 secondes apres notre arrivee, tout le monde s approche des 2 vaches et en particulier un couple qui leur balance cotillons, serpentins et confettis. Ils font ensuite ingurgiter tout type de bouffe a ces 2 pauvres vaches et enfin ils les forcent a boire differents alcools… Je demande a une ancienne qui m explique que ca apporte “bonheur, fertilite et une bonne hacienda”… Ah!? tres bien! Ca peut etre une bonne idee pour le prochain mariage ou je vais.

On ne sent pas vraiment les bienvenus et on reprend la route quelques minutes apres pour aborder la “cuesta de volcan”… Dur dur. Juju a pas encore trouve le rythme et on galere pour arriver a l entree de la quebrada de Humahuaca a 1800m d altitude. Nos efforts sont tres rapidement recompenses car les montagnes sont superbes : un melange incroyable de roches de couleurs rouges, oranges, vertes et grises. Qui plus est le temps est variable et s ajoutent les jeux d ombre et de lumiere de soleil. On fait marcher les appareils photos non stop et j ai meme l impression d etre gueri de mon daltonisme pendant un moment. (si ca marche vraiment les cousins, on fait tous un pelerinage la bas!)

Quelques kilometres plus tard, on passe devant un minuscule village nomme Tumbaya. C est superbe. Toutes les maisons en adobe donnent une couleur rouge a toute la bourgade mise a part l eglise qui tranche. En plus, pour Paques, les habitants ont decore maisons et rues. Ca nous plait beaucoup et on se renseigne pour savoir si il y a moyen de dormir la. Apres quelques minutes de discussion, un homme nous “invite” a dormir chez lui. En fait, ils nous laisse la chambre de ses enfants pour 10 euros. C est relativement cher mais ca nous fait marrer d etre dans une famille. Ce qui nous fait moins rire c est qu ils insistent pour nous emmener a la messe et a la procession ensuite. La curiosite est un tres bon defaut mais on ne va pas non plus se travestir. On feint une enorme fatigue pour nepas avoir a y aller mais on voit passer la procession devant la fenetre… Superbe d amateurisme : des dizaines de flutes de pan qui jouent faux, deux statuettes de saintes trimballees autour de la ville… Ca me rappelle feu les retraites aux flambeaux qu on faisait a Marsilly avec un peu de ferveur en plus.

Tumbaya – Humahuaca : Le lendemain on repart sans trop savoir ou on va. Nous avons deux possibilites : nous rendre a Purmamarca et emprunter la terrifiante cuesta de Lipan aux 99 courbes, 2000m de denivele sur 25 km avec une arrivee a 4170m ou continuer a remonter la quebrada vers le Nord et la Bolivie. Vu a quel point nous avons ete emerveilles la veille et a quel point nous le sommes dans les premiers kilometres de cette journee, nous prenons l option Nord qui represente un gros detour mais, outre la beaute du site, nous permet de nous adapter petit a petit a l altitude.

A noter une troisieme crevaison pour moi… j aurais du tourner 7 fois ma langue dans ma bouche avant d ecrire le dernier article!

Encore une fois, les appareils crepitent, nous cramons sous un soleil de plomb et nous arrivons a Tilcara quasiement au milieu de notre etape du jour pour dejeuner… Plus grand village, plus grandes celebrations => 4 orchestres aux flutes de pan qui jouent faux!! Un festival.

On repart. Vent dans le dos pour une fois. Rapidement on voit s amonceler des nuages hyper menacants sur les montagnes a l est. On fonce donc entre chaque village en esperant passer entre les gouttes et trouver un abri pour la nuit… On fait du 30 km/h en montee dans les Andes!!! Pour rien car, comme nous le confirmerons les autochtones, ces nuages restent toujours sur les montagnes… Tant d efforts inutiles. On arrive un peu creve a Humahuaca apres 90 kms de montee consecutifs. On est a 2900 m et il nous semble que c est un endroit ideal pour s acclimater.

Humahuaca : On y prend 3 jours de repos dans une auberge spartiate mais sympa et pas chere (3 euros la nuit). On y fait des rencontres sympas et on en profite pour faire une excursion n bus au village d Iruya. Superbe. Un col a 4000m, une piste en corniche hyper impressionante, la traversee d une riviere en bus avant d arriver et un village typique.  Orgie d empanadas… bref, le calme avant la tempete (au sens propre).

Humahuaca – Abra Pampa : On repart toujours vers le Nord et toujours plus haut en direction d Abra Pampa a 100 kms de la frontiere bolivienne. Directement ca monte dur et je manque de souffle a cause de l altitude pendant environ une demi heure. Juju lui se porte comme un charme. Nous traversons des paysages toujours colores ou vivent des troupeuax de vigognes et de lamas. C est superbe et ca nous met du baume au coeur => nous avancons bien plus vite que prevu. Vers 15h, le vent se leve mais ne nous arrete pas. Vers 17h, nous arrivons au village de tres Cruces a 3600m d altitude. Tout les gens y machent de la Coca et on comprend pas ce qu ils nous racontent. On pensait s arreter la mais, vu notre forme et notre envie, on reprend le velo pour rejoindre Abra Pampa. Photo devant un col a 3780m d altitude puis descente avec vent de face jusqu a notre arrivee. 90 kms, 900m de denivele mais on a la patate.
Nouvelle rencontre sympa. Soiree au marche a manger des specialites en regardant des telenovelas pour presque rien… Buena Onda.

Abra Pampa – Ruta 40 : Apres moultes tergiversations et en suivant les conseils des locaux, nous choisissons de prendre la ruta 40 pour redescendre vers la route menant au Chili. Nous empruntons les premiers kms de cette route ( veritable colonne vertbrale de l Argentine) que nous avions prise quelques milliers de km plus au sud. On nous a dit qu elle etait plus carrossable et transitee… Je me demande bien ce que pouvait donner les autres solutions car on croise 4 voitures dans la journee et le sirrucho est encore pire que sur la carretera austral… Dur dur. On perd d autant plus de temps que je creve deux fois (crevaisons numeros 4 et 5) et qu on porte 16 litres d eau (aucun village pendant plus de 200kms). Il fait une chaleur a crever. Ca nous rappelle vraiment nos etapes du sud. On traverse l Altiplano… C est vide, assez ennuyeux a vrai dire mis a part les innombrables lamas, vigognes, guanacos et autres anes que nous effrayons tout au long de la journee. On s arrete camper a 3700m d altitude environ dans une sorte de carriere. Les etoiles sont magnifiques mais on s endort rapidement.

Je suis reveille au cours la nuit car ma tente, si elle a l avantage d etre legere, produit enormement de condensation. Mon sac de couchage est donc mouille en partie et j ai froid… Pas genial ca!!

Ruta 40 – Susques : On repart tot de notre spot et rapidement on apercoit les Salinas grandes. Le premier des nombreux salars qu on va croiser dans les prochains… La piste est terrible, 40 km de route sablonneuse. C est crevant mais on est hyper satisfait d arriver dans cet endroit magnifique.

Juju s enfonce dans la boue qui borde le salar, un peu comme Pignon dans la Chevre ;-) puis nous faisons la seance photo obligatoire pour jouer avec les illusions d optiques (entrainement car on va pouvoir en faire des photos de ce type)

On repart ensuite droit devant, a fond.

On est pas mal descendu et on sait qu on a un col a 3900 m a passer. Les paysages changent et de plus en plus ils me font penser a ce qu on peut s imaginer du Perou. On pense meme se faire survoler par 2 condors.

Ca c est le cote sympa car pour le cote pas sympa, alors qu on etait sur d avoir passe le col, on voit s enchainer virages en tete d epingles, fortes descentes puis fortes remontees. On est extenue mais, comme on voit l orage arriver au loin et qu on a plus d eau, on essaie de pousser pour arriver a ce dernier village avant la frontiere… On arrive avant la nuit. Ouf! 115 kms, un col a 3900m et seulement de la route goudronnee a venir… On est pas mecontent et on realise a quel pouint on a progresse. Pedaler dans les montagnes avec nos 50 voire 60 kgs de matos ne nous pose (presque) plus de probleme.

Le seul probleme auquel on est confronte est l absence de logement… Enfin tout s arrange car la proprio d un resto nous propose une chambre dans son arriere cours. On a froid et on l accepte volontiers meme si c est vraiment pas luxueux.

On prend un jour de repos dans ce village avant d attaquer la derniere partie de notre traversee : 280 kms avec un col a 4300 et 3 a plus de 4800. Nous prevoyons de le faire en 3 jours.

 

Susques – Abra qq chose : 18 litres d eau. De la nourriture pour 3 jours. Des jambes et un moral a bloc… En avant! Pour une fois on part tot. Pause petit dej au bord d une riviere ou de ce qu il en reste. Discussion avec une equipe tele au bord de la route puis on monte, on monte, on monte… 20 kms environ. On a pas d altimetre mais je pense que pour la premiere on depasse les 4000m en velo. Suit une descente memorable et l arrive pres du salar d Olaroz qu on doit contourner (detour de 30 bornes au moins! => Frustrant!). On s arrete manger vers 14h, on repart vers 15 car j ai la mauvaise idee de renverser de l eau sur le rechaud a essence et la, d un coup, un vent a decorner les boeufs (d ailleurs ils n ont pas de cornes les lamas, les vigognes…). Harassant, epuisant physiquement et moralement. On avait ete epargne en Patagonie mais la on mange chaud. On est sur l altiplano, aucun moyen de se proteger. 24 km en 3 heures. On en peux plus! On cherche vainement un endroit ou camper et on essaie de s abriter derriere un pauvre tas de graviers qui ne nous protege de rien. Au lit a 19h. Pour avoir moins froid, on dort dans la tente 2 secondes qui secoue severe avec le vent. C est quand meme rate. Je me reveille encore une fois avec pieds et visage geles vers 5h… C est bizarre quand meme. Normalement nos sacs de couchage sont censes etre chaud. Bref, on repart le lendemain direction la frontiere.

Abra qq chose – Jama :
Le vent s est calme et on monte tranquillement. L altiplano, toujours l altiplano, c est beau mais vide, desertique, pas de vegetations, pas de roches.. bref rien.

On croise une sorte de village avec deux maisons perdues mais qui ont le satellite!!!

On y va tranquillo mais on arrive vers 16h a un gros village qui n est indique sur aucune carte : Jama. Pause dans la station service, Refull en eau (18 litres a peu pres) puis on fait le plein en nourriture car il nous reste 160 kms sans la moindre maison avec 120 au dessus de 4000m d altitude.

On s etait pricnipalement dirige vers le Nord jusqu alors mais la on doit reprendre vers l Ouest et… il y a du vent. Ca nous semble difficile et on veut eviter de dormir au plus haut pour ne pas avoir trop froid (on est deja a 4230m).

On se renseigne donc et de fil en aiguilles, on atterit dans l ecole du village qui fait auberge la nuit. Le prix : “c est vous qui voyez, c est pour les enfants”. On donne le peu de cash qui nous reste et on achete une montagne de bonbons par carte a la station (car il est evidemment impossible de retirer de l argent).

Les instits et la Señorita (sorte d intendante sans doute) nous invite a manger et a boire le the et on discute assez longuement.Moment assez genial que seul le velo peut nous permettre de vivre.

Les nouvelles ne sont par contre pas bonnes : Il fait -15 la nuit, le vent actuel “Ca c est rien!”… bref elle nous font un peu flipper.

Quelques unes des photos pourries de mon pauvre appareil avant que Juju ne mette les siennes bien meilleures :

Jama – San Pedro de Atacama en detail :  (quand on relira ca nous remontera le moral)
Le lendemain on part tot. On a peu d infos sur la route et le relief et on prefererait pouvoir choisir un bon spot pour camper.
8h30 : douane. Ils se marrent bien en nous voyant.
9h : Passage de la frontiere a 4320 metres. Photo puis petit dej pour feter. Bye bye Argentine. On n y reviendra plus mais on y aura passe de supers moments
9h30 : on repart et on monte. On est toujours sur l altiplano mais ce devient plus joli. Le hasard fait qu on pedale en direction des montagnes qu on a mis en photo sur le blog.
10h : Apres etre un peu descendus, on est bien remontes. Il fait grand bleu mais on se les gele : bonnets, blousons, gants… La temperature doit toujours etre inferieure a 0 degres.
11h : Apres une grosse descente frigorifante, on arrive sur un autre salar. On a vraiment froid mais ce paysage brut nous plait beaucoup. On avance.
13h30 : Ca y est il fait chaud. On se met en T shirt et en short! Youpi!
14h : on s arrete dejeuner. On a fait 50 kms, il nous reste plus de 5 heures de jours… ca s annonce pas mal. Notre idee est de passer au moins un col a 4800 puis de camper en bas de la descente qui va le suivre. On pense cependant etre beaucoup descendus.
14h30 : on croise un couple d australiens en 4*4 qui a un altimetre… Bonne nouvelle nous sommes a 4300m. On pensait etre au moins 400m en dessous… Allez les frangins a fond!
15h16 : debut du vent
15h17 : on avance a 6km/h en poussant comme des forcats
15h30 : Il fait trop froid… blousons, gants, bonnets obligatoires malgre l effort.
16h15 : on decide de descendre des velos, en poussant c est moins rapide mais moins extenuant et avec l altitude faut qu on gere ca.
16h30 : Aucun moyen de s abriter a des kms a la ronde et sur les 50 kms precedents c est la meme chose… on decide de passer le col pour descendre et trouver un endroit ou se proteger
16h35 : Des nuages apparaissent… Non!!!
16h45 : un 4*4 s arrete et nous propose de nous descendre jusqu a San Pedro.

Que faire ?

Prendre le risque de continuer et de camper a cette altitude avec des temperatures pouvant approcher les -15 et le vent qui peut dechirer la fameuse 2 secondes… Moyen moyen mais au moins on va au bout des choses et de nous memes.

Opter pour la facilite, le confort et la securite et mettre un mouchoir sur notre orgeuil et notre amour propre ???

C est le choix de la raison que nous choisissons et une heure et quelques 100 kms apres, nous voici arrives a la douane chilienne a San Pedro.

Decus mais en excellente forme physique.

En fait, en passant en voiture, on a realise qu il ne devait nous manquer que 2 ou 3 kms pour atteindre le sommet (Rrrrr!!!). On devait etre a 4600m je pense. Par contre, ca ne redescendait pas beaucoup apres et, desert oblige, il n y avait pas moyen de s abriter… Le danger etait donc reel. Les locaux a qui on en a parle nous on dit que ce col etait l un des endroits les plus froids du coin (on nous a dit ca ce matin alors qu on etait a 4200m et qu il faisait -15).

Bref apparemment on a eu raison. Si on avait eu du meilleur materiel… On aurait pu faire ca mais sans doute beaucoup moins d autres choses par ailleurs… Faut positiver.

Toujours est-il que le lendemain, on prevoyait de reprendre un pick up pour reprendre la route la ou nous l avions laisse ou encore la refaire dans l autre sens…

On s est un peu calme depuis mais on ne va pas s arreter la dessus non plus.

Actuellement, on profite de notre dernier sejour au Chili qu on adore toujours autant et de tout ce que la region propose comme (Geysers, Desert, Canyons incroyables…). Ca fera l objet d un autre artcile tellement c est chouette.

Demain, on fait une session photo pour essayer de se remettre a jour car la on est a la traine.

Voila pour la redac de la semaine.

Bises a tous.

Fredo.

PS : Pour Steph, je vois a ton commentaire que c est toi qui as herite du gene theatre de mamie Yvonne ;-)


Réponses

  1. Eh bien, que de péripéties! Toujours aussi passionnant et vivant, on s’y croirait! Mais j’eus aimé encore plus de détails sur cette terrible tormenta!
    Pour le gène du théâtre, j’ai mis 2 com au dernier article, duqel des deux s’agit-il? (Le dialogue avec Mo j’imagine (:-)
    Besitos y abrazos XXX

  2. Moi j’ai adoré le mariage chilien, je me suis cru dans un film de Kusturica, et pi le satelliete sur l’altiplano ca c’est le 21e siecle!

    Merci pour toutes les photos j’imagine que c’est long et galere pour vous.

    Juju a définitivement bien mérité son surnom de Pignon!!

    Suerte

  3. Plus on monte…
    et plus c’est haut !!!

    Je n’ai pas trouvé de message caché dans ce postage, mis à part
    -”j’ai la mauvaise idée de renverser de l’eau sur le rechaud a essence et la, d un coup…
    On avait ete epargne en Patagonie mais la on mange chaud”

    J’ai pas tout compris ;)
    Des superbes photos

    bon courage les gars…
    je savais bien que vous parlerez de duvet dans vos récits.
    Même si il c’est de condensation et non de fermentation…

    Ps Frédos
    tes crevaisons a répétition sont certainement dû à la densité de l’air beaucoup moins importante en altitude pense à vérifier tes pneus à chaque pose
    peut être les gonfler ou les dégonfler
    Bisous à tous les deux

  4. PS vous ne retrouverez pas de commentaire de MY
    avant quelques jours,
    elle est partie jouer les aventurières à Djerba dans un hôtel ************
    “on inclusif”
    et petit vélo dans la tête !!!

    Pardon maman ;)

  5. “All inclusive”: Tonton Sarko, quand on se moque (surtout de sa mèèèèère), on le fait BIEN. Ceci dit c’est drôle! (:-) Bisous XXX


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